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Obama a infligé un affront à Netanyahu, en le laissant en plan pour aller dîner avec Michelle et les enfants, D. Horowitz
27/03/2010


[Cette photo traduit bien l'arrogance et l'indifférence totale de ce séducteur de foules à l'égard du danger mortel qu'il fait courir à Israël pour complaire aux Arabes, qui le méprisent profondément (d'autant que sa conversion de l'islam au christianisme a fait de lui un apostat, état des plus dangereux par les temps qui courent...). A voir la manière arrogante et méprisante dont il traite le vaillant petit Etat hébreu qui n'a jamais causé le moindre tort à l'Amérique, au contraire, on comprend ce que nous aurions dû comprendre depuis longtemps. Les nations ne considèrent que leurs intérêts les plus matériels et l'angoisse d'un peuple environné d'ennemis qui veulent sa disparition politique, si ce n'est physique, ne pèse pas plus, au regard du pétrole et des marchés arabes, que la Tchécoloslovaquie, jetée par les nations occidentales tétanisées par la peur de la guerre, dans la gueule de l'ogre Hitler, lors des accords de Munich. Arrogance! arrogance! Obama, prends garde! Il ne dort ni ne sommeille Celui qui veille sur Israël! (Menahem Macina).]

27/03/10

Sur le Blog Newsrealblog.com de David Horowitz

Texte anglais original : "Obama Snubbed Netanyahu to Have Dinner with Michelle and the Kids", 26 mars 2010

Traduction française : Menahem Macina pour debriefing.org



["L'arrogance précède la ruine et l'esprit altier, la chute" (Pr 16, 18).]

Je crains que nous devions prendre au sérieux à présent la possibilité qu'Obama, non seulement n'est pas un ami d'Israël, mais qu'il est carrément son ennemi.

On a appris jeudi que Benjamin Netanyahu a dû "cuire dans son jus" durant plus d'une heure dans une salle de réunion de la Maison Blanche, après que le Président Obama ait interrompu brutalement ses discussions tendues avec lui, pour aller dîner en famille.

Voici ce qui s'est produit. Netanyahu pensait que le pire était passé dans la crise des relations d'Israël avec les Etats-Unis. Il a rencontré Obama croyant que les deux parties parviendraient à un arrangement concernant leurs divergences.

Il n'a pas fallu longtemps au Premier ministre pour réaliser qu'il s'était trompé. Obama n'avait pas l'intention d'être conciliant.

Il a remis à M. Netanyahu une liste de 13 exigences visant à mettre un terme à la querelle avec son administration et à donner confiance aux Palestiniens en vue de la reprise des pourparlers de paix. En tête de ces exigences, figurait l'appel déjà exprimé à cesser toute construction dans les "colonies" de Jérusalem-est. Comme le Premier ministre résistait, M. Obama se leva de son siège en déclarant : « Je vais dans l'aile résidentielle pour dîner avec Michelle et les filles. »

Après son départ, il fut signifié à M. Netanyahu qu'il devait se rendre compte que son attitude était erronée. Selon le journal israélien, Yediot Ahronot, Obama aurait ajouté : Je suis toujours dans les parages. « Faites-moi savoir s'il y a du nouveau. »

Comme le rapporte Maariv, un autre journal israélien, Les Américains n'ont épargné aucune humiliation au Premier ministre et à sa suite. Bibi a reçu à la Maison Blanche le traitement réservé au Président de la Guinée équatoriale.

Pour être plus près de la réalité, il va de soi qu'Obama n'aurait pas non plus traité le président de la Guinée de cette manière. Non, il réserve ce traitement aux alliés traditionnels des Etats-Unis comme Israël, la Grande-Bretagne et la France – des alliés dont il semble déterminé à se défaire.

Le fait qu'Obama ne croie même pas nécessaire de sauver plus longtemps les apparences avec Israël constitue une évolution troublante. Il faut se demander ce que cela signifiera pour le petit Etat-nation juif, entouré d'ennemis bien plus grands que lui.

Une question pour terminer : quelqu'un a-t-il une idée de la raison pour laquelle nous devons compter sur les médias britanniques, plutôt que sur ceux des Etats-Unis pour rapporter de quelle grossière manière Obama traite Israël ?


David Horowitz

 

© Newsrealblog.com

 

[Article aimablement signalé par A. Ardelea.]

 

Mis en ligne le 27 mars 2010, par Menahem Macina, sur le site debriefing.org

Texte original anglais:

I'm afraid we'll have to take the possibility that Obama is not merely no friend of Israel, but a downright enemy, seriously now:

Benjamin Netanyahu was left to stew in a White House meeting room for over an hour after President Barack Obama abruptly walked out of tense talks to have supper with his family, it emerged on Thursday…

Here's what happened: Netanyahu thought that the worst of the crisis in Israel's relationship with the U.S. was over. He met with Obama, believing both sides would work out their differences.

It didn't take the Israeli prime minister a long time to realize he was wrong. Obama had no intention to be conciliatory. He,

immediately presented Mr Netanyahu with a list of 13 demands designed both to the end the feud with his administration and to build Palestinian confidence ahead of the resumption of peace talks. Key among those demands was a previously-made call to halt all new settlement construction in east Jerusalem. When the Israeli prime minister stalled, Mr Obama rose from his seat declaring: “I'm going to the residential wing to have dinner with Michelle and the girls.”

As he left, Mr Netanyahu was told to consider the error of his ways. “I'm still around,” Mr Obama is quoted by Israel's Yediot Ahronot newspaper as having said. “Let me know if there is anything new.”

As another Israeli newspaper, Maariv, reported, “there is no humiliation exercise that the Americans did not try on the prime minister and his entourage. Bibi received in the White House the treatment reserved for the president of Equatorial Guinea.”

The fact of the matter is, of course, that Obama would not have treated the president of Guinea in this way either. No, he reserves this treatment for America's traditional allies such as Israel, Britain and France; allies he apparently is determined to alienate.

It's a troubling development that Obama doesn't even feel the need to keep up appearances with Israel any longer. You have to wonder what this will mean for the security of the small Jewish nation-state, surrounded by dozens of much bigger enemies.

Exit question: any guesses as to why we have to rely on British, instead of America media to report on how badly Obama treats Israel?