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Menahem Macina

A. Lagémi : «Pitié pour Menahem Macina». A verser au dossier de la hargne que me voue l'auteur, ravivée par ma défense de l'abbé Arbez
04/09/2010

Je ne m'abaisserai pas à répondre aux accusations, aux contrevérités et aux insultes que comporte le libelle de M. Lagémi, que je reproduis ci-après. Pour ce qui est de l'ignorance qu'il me prête généreusement, je me contenterai de renvoyer les lecteurs intéressés aux faits et non aux accusations gratuites, à mon CV et à la liste de mes principales publications, qui figurent sur mon Blog personnel (http://macina.zumablog.com/).

 

PITIÉ POUR MENAHEM MACINA

Par

 

Arnold Lagémi

 

Hébergé par Thérèse Zrihen-Dvir

 

  Sur le Blog de Thérèse Zrihen-Dvir, 31 août 2010

 

D'abord je suis heureux de vous informer que, la Providence aidant et nos efforts respectifs y contribuant,  l'abbé Arbez et moi, nous  rapprochons d'un objectif, surréaliste, il y a peu, le Chalom ! Gageons qu'une volonté droite de part et d'autre fera progresser l'amitié et le respect entre Juifs et Chrétiens.

 

J'imagine, Mr Macina, que cette perspective doit vous laisser pantois, vous qui ne cachiez pas votre plaisir à cette querelle et qui affirmiez  l'impossibilité de dialoguer avec moi.

 

Un de mes maîtres, l'illustre Françoise Dolto a dit au cours d'une conférence « Quand on attaque un homme non sur ses productions mais sur ce qu'il est, cherchez du côté de la jalousie vous y trouverez toujours quelque chose ! »

 

À moins que vos propos excessifs à mon égard ne viennent de ce droit de réponse que je vous avais demandé en Août 2009, toujours pour des propos fantaisistes, démesurés, méchants et stupides tenus sur un de mes articles, relatif, encore…au verus Israël !!! et dont le sens premier vous avait échappé. Vous me promettiez alors, en chevalier servant de Dame Vanité: « Je compte mettre les choses au point prochainement sur cette question difficile. » J'attends toujours. Mais, pour qui vous prenez vous, pour écrire sur un ton que n'autorisent pas plus vos connaissances que vos compétences?

 

Pourquoi cette obstination à vous « incruster » dans des débats où vous n'êtes ni invité, ni bienvenu, jouant par là, le rôle  du fanfaron des farces italiennes, ou celui de l'insecte fébrile, cher à La Fontaine ? Car dans votre fatras incohérent vous n'accordez pas une seule ligne au contentieux réel, à ses origines. Telle la « mouche du coche » beaucoup de bruit pour…RIEN !!!  Vous privilégiez l'anecdote à l'essentiel, le détail au fondamental ; bref, vous amusez ! mais vous importunez aussi !

 

Ainsi que le disait Albert Camus, « la bêtise insiste toujours.» Vous défendez l'abbé Arbez, mais,  contre qui, au juste ?  Je crois que vous avez raté un train !

 

Et votre défense n'étant pas capable d'éviter l'attaque à la personne, parce que n'élevant jamais le débat au niveau du fond vous persistez dans le « ras les pâquerettes. »  Votre prétention à devenir défenseur se transforme  en caricature, fatalité bien connue des farceurs et amuseurs de tous acabits.

 

Votre incapacité à aborder le fond vous oblige aux attaques personnelles et vous vous complaisez à ces agressions en jouant le rôle d'un diablotin de service.  Vous souffrez, à mon endroit, de hargne chronique et d'agressivité gratuite. Cette carence, si elle peut vous apporter quelque publicité dont vous êtes si friand pourrait même vous conduire à défendre ma concierge dans le conflit qui l'oppose au voisin du 5èm pour tapage nocturne. C'est dire si vous êtes prompt à chevaucher toute querelle.

 

Passons. Je crois que l'excès délirant d'exubérance  devient carrément une farce, et justifie  étonnement et stupeur à votre sujet,  quand, entrant dans l'incohérence, vous me comparez au…pape Grégoire VII et mon interlocuteur à …l'empereur germanique Henri IV que la similitude aidant, j'aurais contraint d'aller à Canossa quémander la levée de son excommunication.

 

Abandonnons un court instant les usages littéraires pour privilégier la langue des enfants, plus spontanée : « ça va pas la tête ? »

 

Si l'abbé Arbez devient l'empereur Henri IV, et moi Grégoire VII, il y a de fortes probabilités que Johnny Halliday prenne la place de BHL et celui-ci celle de Mickey Mouse. Vous rendez vous compte, Mickey discourant sur Emmanuel Lévinas, en voilà des thèmes d'article où votre sens exceptionnel du grotesque et de la caricature  donnera sa pleine mesure. Enfin, relisez vous ! Plus loin, je serais Jésus….Restons sérieux, gardez votre délire pour qui y est sensible.

 

Mélangeant tout et son contraire vous évoquez ma collaboration à TERREDISRAËL où j'aurais donné libre cours à mes répressions liberticides. Prenez mes articles, voyez le nombre et la qualité des commentaires ; ça va jusque là ? Vous me suivez ? Et comparez à la situation aujourd'hui. Certes, je fus ferme. Il fallut l'être pour redonner vigueur et vaillance à ce site qui depuis mon départ n'a pu organiser encore un seul débat. Une trentaine de commentaires pour un article était fréquent. Les thèmes élevaient le débat. D'ailleurs vous-même, n'êtes vous venu emprunter mes écrits ? Je me suis confronté à des thèmes que personne n'osait aborder. Le site n'avait pas de charte. J'en ai rédigé une. La qualité des commentaires a donné du souffle au site. C'est cela que vous n'avez pas supporté ? Mais en évoquant «le zèle amer de mes réponses pour mes contradicteurs ou simplement à ceux et celles qui ne pensaient pas comme moi» c'est 90% de mes lecteurs que vous insultez et à qui vous démontrez surtout votre malveillance haineuse. Je pense notamment à Ephraïm Mol de Jérusalem et à d'autres nombreux que vous venez de provoquer. Ces propos injurieux ne vous grandissent ni ne vous honorent.  Et pour vous attaquer à moi avec tant de véhémence, que vous ai-je donc fait ? Que suis-je donc à vos yeux ? On manifeste une telle haine en général envers ceux qui sont ce qu'on ne sera jamais, mais qu'on espérait devenir cependant.

 

Le fin du fin est pour maintenant. Vous tentez de me prendre au piège d'une chronologie et tentez de démontrer que je me suis fourvoyé. Vous dressez procès verbal d'une contradiction, manquement sur lequel vous insistez à plusieurs reprises, mais c'est à mourir de rire. Vous étiez déjà mal assis sur votre branche. Là vous n'éviterez pas la chute. On ne fait pas le zouave longtemps sans conséquence.

 

Le commentaire auquel vous faîtes référence venait en complément d'un article dont rien ne laissait supposer à ce moment, qu'il s'adressait exclusivement aux Chrétiens. J'ai donc lu et étudié l'article mais n'ai accordé aucun intérêt aux commentaires pas plus qu'aux dates. D'ailleurs, le fait que ce commentaire soit devenu article confirme bien que pour nos interlocuteurs, la forme sous laquelle il était présenté risquait de le dissimuler. D'où mon analyse et mes commentaires sur cette prière que je considérais comme l'aveu d'une rétractation. Perspective cohérente si le texte concernait les Juifs. Puisqu'il ne s'adresse qu'aux Chrétiens, mon commentaire devient nul et non avenu. Je le redis, rien ne permettait de supposer qu'il concernait seulement  les Chrétiens. Toutefois, la seule prière m'a paru un élément suffisant pour considérer que l'incident était clos. J'ai découvert ce texte le jour de sa parution et n'ai été informé par l'abbé que le 22/8 de sa destination. J'aurais aimé comprendre pourquoi cet article rédigé pour les Chrétiens a été publié sur un site juif….. Les malentendus viennent de là.

 

Il ne vous est pas apparu que mon interlocuteur (ou son entourage) voulant publier en pleine crise ce texte c'est que sa teneur visait à la conciliation ou à la réconciliation. Que ce texte fut composé avant l'Armistice de 1918, ou 24h avant la Bar mitsva de mon aîné, ne change rien. Ce  qui est essentiel c'est l'intention manifestée par mon contradicteur de mettre en évidence une vérité, pas une date, un contenu pas une chronologie.

 

Avant sa parution, je ne connaissais pas ce texte. Manifestement, en  versant la prière de l'abbé au débat, on voulait préciser la pensée de l'abbé,  sa condamnation du  prosélytisme. La date n'a aucune importance. Le geste même qui a inséré ce texte au moment de l'affrontement est chargé d'un sens que vous n'avez pas saisi.

 

Encore une drôlerie. Quel besoin de faire remarquer que le cardinal Kasper n'est plus en poste depuis deux mois ? Si l'affaire avait du aller jusque là, nous en sommes plutôt loin désormais, elle eût concerné le successeur. La fonction prime sur le nom ! Encore une fois, on ne s'y trompera pas. Le fond de cette affaire vous est étranger. Il ne vous reste que certains détails. Vous auriez maintenu la cohérence de votre prose en rajoutant, par exemple, que la couleur de la soutane cardinalice est toujours rouge !

 

Votre exposé Mr Macina est incomplet. D'importantes omissions en cachent la vérité. Mais je n'ai nulle intention d'en débattre avec vous, parce que vous êtes partial, n'avez rien compris au débat de fond et donnez l'impression de prendre plaisir aux querelles.

 

Prenez du recul Mr Massina,  et laissez au placard vos mauvaises fées, Dame Prétention et Dame Vanité et leur puissance tutélaire : la méchanceté !  Je ne désespère pas de vous voir un jour sympathique et ouvert.

 

Et, pensez à la sagesse persane, dont un de ses dictons semble avoir été composé pour vous : «Si tu n'as rien à dire de plus beau que le silence, alors tais-toi ! »

 

 

Arnold Lagémi,

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/