Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Hamas

Un journaliste turc qui a participé à la flottille du Mavi Marmara décrit et illustre par des photos saisissantes une réalité qui corrobore la thèse d'Israël
14/10/2010

 


mavi-marmara-livre-turc-photo-de-tete.jpg

 

Texte transcrit à partir d'un document pdf, en ligne sur le site du Centre, 15 septembre 2010

 terrorisme-institut-meir-logo.jpg

Centre Meir Amit d'Information

sur les Renseignements et le Terrorisme

 

15 septembre 2010

Les préparatifs de l'IHH en vue de la confrontation avec Tsahal et la violence exercée par les activistes de l'organisation tels que photographiés et documentés dans un livre de Şefik Dinç,un journaliste turc qui a participé à la flottille du Mavi Marmara

 mavi-marmara-livre-turc-couverture.jpg

Couverture de l'ouvrage de Şefik Dinç, « Le Mavi Marmara Ensanglanté »

 

Aperçu général


1. Plusieurs livres sur l'incident de la flottille ont été récemment publiés en Turquie. L'un d'entre eux a été écrit par Şefik Dinç, un journaliste du journal turc populaire Habertürk, qui était à bord du Mavi Marmara lors de son arraisonnement. Şefik Dinç a photographié la confrontation violente entre les activistes de l'IHH et leurs partisans d'une part et les soldats de Tsahal de l'autre. Il a réussi à dissimuler ses photographies des forces de sécurité israéliennes et à les introduire en contrebande en Turquie.

2. Le compte-rendu de Şefik Dinç est relativement impartial, en ce qu'il donne un poids considérable aux événements dont il a été personnellement témoin. Tout en reprenant en détail la version de l'IHH, l'auteur n'hésite pas à exposer la violence extrême utilisée par les activistes de l'IHH contre Tsahal et à critiquer le gouvernement turc pour ne pas avoir arrêté la flottille. "Avouons que la crise du Mavi Marmara était un pari qui a été pris en compte", écrit Dinç dans l'avant-propos de son livre. "Les gens dans la rue ont dit qu'Israël ne laisserait pas briser le siège. Le gouvernement turc, en n'empêchant pas l'incident, et l'IHH, en insistant sur son intention d'entrer à Gaza, ont provoqué une réaction dure et sans compromis de la part d'Israël, déstabilisant le Moyen-Orient une nouvelle fois".

3. Les photographies et les termes utilisés correspondent aux nombreuses informations selon lesquelles des activistes de l'IHH avaient mis au point un plan détaillé en vue d'une confrontation violente avec Tsahal. L'auteur a photographié des activistes de l'IHH frappant des soldats de Tsahal avec des barres de fer et des matraques (récupérées d'une cachette), en enlever trois, battre des soldats blessés après les avoir enlevés, et essayer de jeter l'un d'entre eux par-dessus bord. Le journaliste, qui avait entendu auparavant le leader de l'IHH, Bulent Yildirim, déclarer dans un entretien que la résistance serait "passive", a été témoin de la transformation de cette pseudo "résistance passive" en comportement violent, et l'a photographiée.

4. La description de l'auteur montre clairement que les soldats de Tsahal n'ont pas ouvert le feu avant d'être attaqués et pris en otages. L'auteur cite également le second de Yildirim, Hüseyin Oruç, qui a déclaré qu'il n'y a eu aucune tentative de la part du gouvernement turc de rappeler les bateaux ou d'empêcher leur départ.

5. Ci-après, une sélection de photographies et de descriptions du livre concernant les préparatifs des activistes de l'IHH et de leurs partisans en vue de la confrontation, qui donne au lecteur une bonne idée de la violence extrême utilisée contre les soldats de Tsahal. Dans certains cas, nous avons comparé ces descriptions aux informations en notre possession au sujet de cet affrontement.

 

Préparatifs en vue de la confrontation


6. Dans son livre, Şefik Dinç précise que les volontaires à bord du Mavi Marmara ont envisagé la possibilité qu'Israël attaque le bateau. Les activistes étaient prêts à tout scénario et ont même exprimé leur empressement à mourir, le principal étant que "le siège" soit brisé (pp. 23-24). Cette description correspond aux informations en notre possession, selon lesquelles sept des neuf personnes tuées avaient exprimé leur désir de mourir en "shahids" [martyrs] avant la confrontation violente (voir notre article [en pdf] du 12 juillet 2010 intitulé : "Selon des informations vérifiées, sept des neuf Turcs tués dans la confrontation violente à bord du Mavi Marmara avaient fait part de leur désir de mourir en martyrs (‘shahids')".

 

7. En attendant la confrontation, quelques activistes ont commencé à s'entraîner en vue d'une possible attaque israélienne. Ils se sont exercés au maniement de lances d'incendie pour contrecarrer des tentatives possibles des soldats de Tsahal de monter à bord du bateau ; ils ont reçu des explications sur l'utilisation de masques à gaz et sur la manière de résister aux soldats israéliens. Il leur a également été expliqué que dès que le bateau entrerait dans les eaux territoriales d'Israël, des surveillants supplémentaires seraient déployés et l'alerte serait donnée aux passagers. Chaque responsable chargé de la sécurité des passagers s'est vu attribuer un emplacement spécifique auquel se rendre en cas d'alerte (pp. 36-37).

mavi-marmara-livre-turc-1.jpg

Le texte précise : Plusieurs exercices ont été organisés à bord du bateau en vue d'une attaque possible. Dans l'un des exercices, les passagers ont reçu des explications sur l'utilisation de masques à gaz et des ceintures de sauvetage, ainsi que sur la manière de résister à l'attaque israélienne. La photo montre un des passagers en train de s'exercer à l'utilisation d'un lance-pierres (1).

----------------------------

(1) De nombreux lance-pierres de différentes sortes avaient été apportés sur le bateau, ainsi que des billes, des pierres, des vis et des boulons préparés d'avance pour la confrontation.

----------------------------

mavi-marmara-livre-turc-2.jpg

Le texte précise : Au moment où les soldats ont commencé à monter à bord du bateau, les passagers avaient déjà complété leurs préparatifs. Ils étaient revêtus de ceintures de sauvetage ainsi que des masques à gaz, et ont commencé à résister aux soldats israéliens en utilisant des barres de fer et des matraques en bois


8. Une fois le contact établi entre le Mavi Marmara et les bateaux de la marine israélienne, les passagers ont été réveillés par des activistes de l'IHH et leurs partisans, qui ont distribué des ceintures de sauvetage et des masques à gaz et les ont préparés en vue d'une confrontation avec les soldats de Tsahal. Quand tous les militants se sont postés à leur emplacement (prédéterminé), les matraques ont été extraites de leur cachette. "En plus des matraques en bois que j'avais vues plus tôt, il y avait maintenant des barres de fer. Les barres avaient été réalisées avec celles de l'escalier du parapet du bateau" (p. 43)" (2). La description de Şefik Dinç correspond à plusieurs informations fiables en notre possession qui contredisent largement les propos de Bulent Yildirim (tenus lors de la conférence de presse organisée pendant le voyage de la flottille), selon lesquels "nous n'avons pas même un couteau de poche" (p. 39) (3).

----------------------------

(2) La description des préparatifs en vue d'une confrontation violente avec Israël correspond aux informations en notre possession. Les préparatifs des combats comprenaient l'attribution de postes, la préparation d'armes, la mise en place de réseaux de communication entre les activistes et des services médicaux.

(3) Cent barres de fer de longueurs différentes ont été trouvées à bord du Mavi Marmara, sciées des parapets du bateau. 50 matraques improvisées ont également été trouvées à bord, ainsi que des matraques standard apportées sur le bateau et cachées à l'intérieur de couvertures roulées. La remarque de Yildirim selon laquelle les activistes n'avaient pas même "un couteau de poche" est donc un mensonge éhonté.

----------------------------

9. "D'après ce que j'ai vu", a déclaré Şefik Dinç, "la résistance à une tentative d'arraisonnement possible par les soldats israéliens n'allait pas être que passive" (p. 43) (4). De temps en temps, le leader de l'IHH a été vu donnant des instructions précises. Il s'avère qu'il y avait un "fossé entre la résistance passive [mentionnée par Yildirim] et les préparatifs de la résistance [active] qui avaient lieu au même moment" (5). A ce moment, écrit Dinç, les journalistes ont pris leurs appareils et ont commencé à photographier ces événements et à les envoyer à leurs rédactions (page 43).

----------------------------

 (4) Şefik Dinç écrit que, s'exprimant lors de la conférence de presse convoquée à bord du bateau avant cela, Bulent Yildirim avait dit "nous résisterons passivement".

(5) Les déclarations publiques de Yildirim à destination de l'Occident et des organisations des droits de l'Homme qui ont rejoint l'IHH, sont caractérisées par une terminologie "adoucie". Comme l'écrit Dinç, il existe un large fossé entre ces propos et le comportement réel de l'IHH sous la direction de Yildirim, comme l'a vu l'auteur.

----------------------------


10. S'adressant aux journalistes à bord du Mavi Marmara plusieurs heures avant l'assaut de Tsahal, Yildirim a déclaré : "bientôt nous verrons le vrai visage d'Israël". Plus loin, il a ajouté : "Nous allons nous défendre. Nous sommes conscients du prix que nous devrons payer. Mais nous avons vraiment pris en considération que nous devrons nous sacrifier pour l'amour de l'humanité. Nous ne reculerons pas et chacun verra que les Israéliens feront marche-arrière" (p. 44).

 

Description du combat


11. Vers 4h 02, alors que Şefik Dinç se trouvait sur le pont supérieur, les zodiaques de Tsahal ont entouré le Mavi Marmara. Les communications satellites ont été coupées, forçant des journalistes à trouver des fréquences satellites alternatives. Des grenades fumigènes et assourdissantes ont été lancées depuis les bateaux. Les femmes et les personnes âgées ont commencé à se diriger vers l'intérieur du bateau. "À ce moment, les gens choisis pour participer à l'effort de résistance ont mis leurs masques à gaz". L'offensive israélienne, qui utilisait les zodiaques, s'est heurtée à l'action défensive des activistes. Un autre groupe a commencé à diriger sur les zodiaques l'eau d'une lance à incendie et à aveugler les soldats avec des projecteurs. Quelques activistes ont lancé des bouteilles en verre, qui ont manqué leur cible car le Mavi Marmara et les bateaux étaient en mouvement (pp. 45-46).


mavi-marmara-livre-turc-3.jpg
Le texte précise : Le dirigeant de l'IHH, Bulent Yildirim, au moment où les hélicoptères ont entamé leur descente. Yildirim sourit à l'appareil photo et tient un talkie-walkie.


12. Peu après l'arrivée des zodiaques, un hélicoptère Sikorski a commencé à s'approcher du Mavi Marmara et à entamer sa descente sur le pont de commandement du capitaine. A proximité du pont, les commandos ont commencé à descendre en rappel de l'hélicoptère. Trois soldats qui ont atterri près du pont de commandement ont été pris en otages par un groupe d'activistes. Les trois soldats otages ont été emmenés sur le pont inférieur (6). À ce moment, des coups de feu ont été entendus. A en juger par le son, Dinç a supposé que des balles en plastique étaient utilisées. Cependant, selon lui, presque aussitôt après, les soldats ont commencé à utiliser des balles réelles (pp. 46-47) (7).

----------------------------

(6) Le fait de prendre des soldats en otages dans une confrontation violente n'est pas une nouvelle tactique de l'IHH. En janvier 2010, des activistes de l'IHH ont été confrontés aux forces de sécurité égyptiennes qui ont refusé de les laisser entrer dans la bande de Gaza. Des Egyptiens ont été pris en otages par les activistes de l'IHH. Bulent Yildirim a décrit l'incident comme suit : "...Elles [les forces de sécurité égyptiennes] ont arrêté sept de nos membres. Nous avons réagi à leur attaque. Nous avons pris sept captifs parmi les soldats égyptiens. Nous avons libéré trois soldats qui avaient été blessés. Nous avons gardé quatre soldats. Nous étions prêts à les libérer en échange de nos gens. Après la première attaque, les soldats égyptiens nous ont encerclés sur mer et sur terre. Nous avons été assiégés, [dans une situation] où ils pouvaient nous attaquer de nouveau" (on5yirmi5.com, 5 janvier 2010 ; http://ihh.org.tr/12630, 6 janvier 2010).

(7) Selon nos informations, les activistes de l'IHH et leurs partisans ont tiré à balles réelles dès que les premiers soldats sont descendus de l'hélicoptère. Un soldat de Tsahal a été blessé au genou par une arme non utilisée par Tsahal dès qu'il est monté à bord du bateau. Les soldats de Tsahal ont été forcés de riposter à balles réelles après avoir été attaqués car leur vie était clairement en danger.

----------------------------

mavi-marmara-livre-turc-4.jpg

Le texte précise : Les soldats qui sont descendus en rappel des hélicoptères ont rencontré la résistance des passagers. Les trois premiers soldats ont été attrapés, battus avec des barres de fer et des matraques en bois, et emmenés sous le pont de commandement du capitaine.

Le texte précise : Après que les trois soldats armés soient descendus en rappel sur le bateau, ils ont été frappés et emmenés à l'intérieur du bâtiment.


13. Les activistes qui attendaient sur le pont supérieur ont jeté les soldats captifs à terre. Ces soldats ont été battus à coups de barres de fer et de matraques ; ils ont reçu des coups de pied et des gifles. Des activistes ont essayé de jeter les soldats par-dessus bord. Un soldat qui était suspendu dans le vide lors d'une tentative de le jeter à la mer a été sauvé
par l'intervention d'autres personnes. Les soldats blessés au visage et à la tête ont été emmenés au salon du deuxième étage. Les soldats avaient du sang sur le visage et étaient très effrayés. L'un d'entre eux, tenu par deux personnes qui l'avaient emmené à l'intérieur, implorait de voir un médecin (p. 47).

mavi-marmara-soldat-battu-barre-fer.jpg

 

Le texte précise : Le soldat qui a été battu à coups de barres de fer et de matraques en bois. Son visage est couvert de sang et la crainte est visible dans son regard quand qu'il est emmené à l'intérieur du bateau

mavi-marmara-soldat-agresse-par-plusieurs-terroristes.jpg

Le texte précise : Les soldats captifs ont été surpris d'être emmenés à l'intérieur du bateau, de même qu'ils ont été étonnés d'être attrapés au moment de leur descente en rappel. Peut-être pensaient-ils qu'ils allaient être exécutés. C'est grâce à l'intervention de plusieurs volontaires que les soldats de Tsahal n'ont pas subi plus de coups


 mavi-marmara-livre-turc-6-corrigE9.jpg

 

Le texte précise : Les armes des soldats ont été jetées à la mer (8). Un des soldats a également failli être jeté par-dessus bord.

mavi-marmara-livre-turc-6-corrige2.jpg

Le texte précise : Alors que les médecins tentaient de soigner les soldats enlevés dans les couloirs, ils ont également essayé d'empêcher les passagers de s'en prendre à eux de nouveau

 

----------------------------

 (8) Selon nos informations, les activistes de l'IHH ont utilisé trois armes, prises aux Israéliens, contre les soldats de Tsahal. Il apparaît que deux d'entre elles ont été jetées par-dessus bord, et une ou deux armes non utilisées par Tsahal ont été vues, dont au moins une a été utilisée pour tirer sur les commandos descendant de l'hélicoptère.

----------------------------

 

mavi-marmara-soldat-jete-par-dessus-bord.jpg

Le texte précise : Plusieurs volontaires sont intervenus et ont empêché d'autres volontaires en colère de jeter le soldat à la mer

mavi-marmara-livre-turc-7-corrige.jpg

 

mavi-marmara-livre-turc-7-dedouble.jpg

 

Le texte précise : Il était difficile de libérer les soldats enlevés des mains de l'homme à la matraque. Il a ignoré les demandes des volontaires qui ont voulu protéger le soldat et il a continué à le battre


14. Lorsque les soldats ont été pris en otages, des coups de feu ont été tirés de l'hélicoptère (9). Selon Şefik Dinç, les commandos, qui avaient jusqu'alors utilisé des balles en plastique, ont commencé à tirer à balles réelles. La plupart des activistes tués se trouvaient sur le pont supérieur ; cependant, certains ont été tués ou blessés sur les ponts inférieurs. Des médecins et plusieurs activistes qui ont vu les morts ont affirmé que deux personnes avaient été tuées par des balles tirées dans la tête (p. 48).

----------------------------

 (9) La version de l'IHH selon laquelle des coups de feu ont été tirés des hélicoptères en direction des activistes turcs n'est pas vraie. Les soldats de Tsahal à bord du Mavi Marmara ont été forcés de tirer spécifiquement sur les activistes qui les ont attaqués, quand leur vie était en danger. Aucun coup de feu n'a été tiré de l'hélicoptère.

----------------------------


15. Quand Şefik Dinç a vu les trois soldats de Tsahal attrapés et battus par les activistes, il s'est rendu compte que la situation était hors de contrôle et a supposé que de nombreuses personnes allaient être tuées. En l'espace de 20 minutes, neuf personnes ont été tuées et plus de 30 autres ont été blessées. Il a ajouté que le nombre de pertes humaines aurait pu être plus élevé sans l'appel des leaders de l'IHH à cesser la résistance (p. 48).


Les autorités turques ont-elles essayé d'empêcher les activistes de l'IHH de prendre la mer ?


16. La Turquie a exigé qu'Israël s'excuse de ses actions. Israël a rejeté cette demande et a accusé la Turquie d'avoir soutenu la flottille. Lors d'une visite aux Etats-Unis, le conseiller en chef du Premier ministre turc, Ibrahim Kalin, a déclaré que les autorités avaient déconseillé aux activistes de l'IHH de prendre la mer : "Nous avons essayé de les convaincre, nous leur avons expliqué les difficultés et les risques encourus, et leur avons demandé de reconsidérer leur départ" (p. 78).

17. Des leaders turcs de l'opposition ont critiqué le gouvernement en s'interrogeant sur la raison pour laquelle aucun membre du parti AKP n'avait embarqué à bord du Mavi Marmara. Selon Dinç, le MIT (les renseignements turcs) a publié un avertissement au gouvernement, et sur la base de cet avertissement, les membres du Parlement ont préféré ne pas participer à la flottille (p. 78).


18. Asli Aydintas, journaliste du média d'opposition, Milliyet, a publié un entretien avec Hüseyin Oruç, le second de Bulent Yildirim. Invité à commenter l'affirmation selon laquelle, lorsque la flottille s'est trouvée à proximité des côtes israéliennes, l'IHH a consulté le MIT et l'AKP, qui ont conseillé à l'IHH de ne pas poursuivre sa route, Hüseyin Oruç a répondu : "Nous n'avons reçu aucune recommandation du MIT ou de l'AKP. C'était une longue opération […] Nous avions annoncé la flottille dans les médias depuis deux mois. En dehors de cela, il n'y a eu aucune discussion. Nous pouvons clairement déclarer qu'il n'y a eu aucune tentative de nous faire revenir ni aucune suggestion en ce sens de la part du MIT. La décision a été prise par l'IHH et nous n'avons caché cela à personne…" (pp. 73-74).

 

© Centre Meir Amit

[Texte aimablement signalé par O. Peel.]

 

Mis en ligne le 14 octobre 2010, par Menahem Macina, sur le site france-israel.org