Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Israël (Chrétiens pour)

Pourquoi je soutiens Israël, par Sophie Chauveau
05/02/2011

Texte repris du site de Connec'sion, édition du 4 Février 2010

Un superbe plaidoyer de Sophie Chauveau pour nous expliquer sa longue fidélité aux côtés d'Israël à contrecourant du monde où elle a grandi et vécu. (Connec'sion).

« En tant qu'écrivain, le malheur du monde
est mon problème personnel »
Eugène Ionesco


sophie-chauveau.jpg

Photo illustrant l'article de Blaise de Chavalier, sur le site LeFigaro.com, «Diderot, le philosophe qui dévorait la vie», consacré à l'ouvrage de S. Chauveau, «Diderot, le génie débraillé - 2e époque : les Encyclopédistes».

Comment expliquer ma désolation à tous ces gens - ô souvent très bienveillants - qui m'interrogent le plus sincèrement du monde quant à mon engagement… disons, pour aller vite, en faveur d'Israël ? « Comment, vous, au choix : chrétienne, goÿ, Française de souche, pour ainsi dire, normale, ou du moins, « tranquille » dans la France d'aujourd'hui, vous passez une partie non négligeable de votre existence à défendre Israël » ? En gros, de quoi je me mêle ?

Ah ! si Israël était moins violemment et surtout moins partialement attaqué, ça me ferait du temps libre.

Et pas seulement défendre, mais aussi rectifier une imposante quantité d'informations fautives, volontairement tronquées, voire carrément mensongères du style « plus c'est gros, mieux ça marche », débusquer menteurs, propagandistes et négationnistes, mal intentionnés ou simplement médisants, désinformés par le conformisme ambiant, le politiquement correct et l'antiracisme victimaire. Les mêmes ou d'autres pourtant d'insister : « Pourquoi me soucié-je tant de ces histoires juives, d'hier comme d'aujourd'hui, moi qui ne le suis même pas ».

Ce ne serait donc pas mon problème !

Pourtant l'ami Ionesco est formel, qui définit ma ligne de conduite et m'a faite militante: le malheur du monde est profondément mon problème personnel.
Plus le temps passe cependant, plus je suis gênée de devoir encore et toujours me justifier. Aussi vais-je tenter d'en finir « une fois pour toutes » pour autant que ce soit pensable.

Née près de dix ans après la Seconde Guerre mondiale, j'ai découvert en parvenant à la conscience ce que l'Europe avait accompli — ou laissé faire — par les Nazis— peu avant ma naissance. Et… comment dire ?… Je ne m'en suis pas remise. Je n'imagine d'ailleurs pas qu'on puisse s'en remettre.

« Venue au monde dans un monde où ceci a eu lieu, comme dit Anne-Lise Stern, tous les gens nés après ont été atteints par ces retombées comme a-na-t-omiques des camps… Pas nécessaire pour ça d'avoir été un petit enfant juif. Pour tous ceux nés après, juifs ou non, allemands ou non, enfants de résistants ou de collabos […], ça ne pense qu'à ça… De cette affaire-là, ajoute-t-elle, vous êtes, vous aussi, tous, toutes, tatoués psychiquement. Je dis tatoués dans le sens précis d'une inscription littérale au corps, repérable dans le discours et qu'il faut oser décrypter ».

Hantée par cette atroce déchirure dans le tissu de l'humanité au pli du XXe siècle, moi aussi, moi, comme tout le monde, pensé-je, je cherche encore et toujours à expier. Bien sûr, à expier. Parce quoi qu'on en ait, cette infamie est le produit de ma culture que, par ailleurs, je chéris ; parce que cette ignominie est le crime spécifique de l'Europe à laquelle, pourtant, je crois ; parce que cette monstruosité, davantage que l'invention de la seule Europe chrétienne, en est une conséquence, folle, perverse, mais elle aussi, issue des philosophies libérales du XVIIIe, et comme tout ce que j'aime dans ma culture, inspirée, hélas, par ces mêmes Lumières qui, nonobstant, «éclairent » le meilleur de nos jours.

À quelques années près, j'aurais été contemporaine de la Shoah. Comme mes parents, nombre de mes amis, et plus généralement ceux que j'appelle les miens, culturellement, humainement, politiquement… Or, pour autant que je sache, personne ne s'y est opposé, je veux dire réellement opposé, c'est-à-dire avec quelque chance d'y parvenir, à empêcher et même à interrompre ce processus d'extermination du peuple juif. D'aucuns, en résistant, en sont morts, beaucoup se sont débattus contre, mais personne n'a empêché Hitler d'exterminer réellement le Yiddish Land. Ces six millions d'âmes qui me manquent, qui nous manquent, qui manquent au monde.

Or, après un petit demi-siècle de silence honteux, voire de culpabilité de façade, me voilà contemporaine, cette fois, de la naissance d'un nouvel antisémitisme, qui n'est peut-être qu'une résurgence de l'ancien, mais qui prend sa source au sein de ma famille politique d'origine, la gauche (pas uniquement, certes, mais là aussi !). Laquelle me rappelle, du coup, que déjà, pendant l'Affaire Dreyfus, elle n'a pas brillé par son opposition à l'injustice antisémite. Jaurès a fini par s'en mêler, mais comment dire ? Le mal était fait.

Aussi, face à toutes ces mauvaises pensées qui oscillent entre « les juifs ont un pays, maintenant, qu'ils y aillent ! Et en même temps, c'est ce pays-là, ce microscopique petit pays-là qui génère tous les conflits du monde. Sans lui, il y a belle heure et beau temps que la paix régnerait sur le monde ! » (Un sondage a même été fait autour de cette question, et la réponse – comment l'oublier ? – fut que désormais si tout le mal ne vient plus (que) des Juifs, c'est parce qu'il vient d'Israël !). Je n'ai plus peur d'affirmer qu'encore une fois, c'est l'Europe la responsable de cet état d'esprit anti… ? sioniste, anti-israelien ? Antisémite, oui !
C'est l'Europe chrétienne qui a accompli la Shoah et l'a accompagnée de son silence, et c'est encore l'Europe, aujourd'hui unie, qui encourage, par sa mollesse ou son idéologie victimaire au goût du jour, les préparatifs de nouveaux crimes. Et pourtant il m'arrive parfois de m'endormir la nuit. Au réveil, toujours, je me sens coupable.

Peut-être ça me passerait, ou du moins ça s'estomperait un peu, si Israël - synonyme incontestable du mot juif dans la bouche des antisémites - ne revenait plusieurs fois par jour aux informations comme dans les conversations. Israël, juif ou sionisme, d'ailleurs, ces vocables s'équivalent quand il s'agit de leur imputer des crimes. Hier attaqués pour leur universalisme que, péjorativement, d'aucuns appelaient cosmopolitisme, puisqu'ils n'avaient pas d'État, ils sont aujourd'hui attaqués, tout autant sinon davantage, parce qu'ils en ont un !

À croire que la haine du juif est la plus opiniâtre de l'Histoire. Assortie de ce crachat venu du fond des âges [1]. De l'Antiquité au monde musulman, en passant par la chrétienté, à droite comme à gauche, anticapitaliste comme libérale, l'antisémitisme est la chose la mieux partagée au monde. Même, et désormais surtout, dissimulé derrière l'antisionisme. On peut critiquer Israël sans être le moins du monde antisémite, mais, bizarrement, les antisémites s'en prennent toujours à l'Etat hébreu.

Aujourd'hui plus qu'hier ? Je ne saurais le dire. Mais aujourd'hui cette haine s'alimente d'une déviation, d'une distorsion, ou d'une perversion de la pensée, que je voudrais tenter de mettre au moins noir sur blanc. L'écrire ou devenir folle !

J'ai le sentiment d'assister à une inversion de l'histoire sans précédent. Ou alors qu'on m'explique comment des terroristes sont parvenus à inspirer plus de sympathie que les victimes de leurs actes. À cette folie, Elisabeth Badinter répond radicalement « lorsqu'on se pose comme victime, on pose l'autre comme bourreau ».

Tout de même, qu'on m'autorise quelques minutes d'innocence, sinon d'ingénuité. Des Belges ne vivent-ils pas  en France ? Des Français, en Belgique, des Anglais en Italie, des… ? etc. Personne ne trouve à y redire. Souvent même on s'en réjouit. Nombres de jeunes Européens font, aux Etats-Unis, un apprentissage qui se transforme parfois en installation, et inversement. Chacun de nous connaît des Européens installés, qui en Asie, qui en Afrique, ou vice-versa. Et tous de s'en glorifier comme d'une chance, d'un partage de leurs diversités… Qui peut me dire pourquoi, s'agissant de Juifs, comme peuple, culture, tradition et/ou religion, leur présence est non désirée, pour ne pas dire interdite, en terre d'Islam ? Leur installation, non favorisée, ou, plus exactement, impossible, surtout si, par ignorance, ils avaient désiré y pratiquer culte, cuisine, fêtes ou transmission de leurs savoirs. Pourquoi le monde musulman se veut-il et se vit-il comme une terre judenrein ? Et plus grave encore si c'est possible : pourquoi le monde entier l'accepte-t-il ?

Avant d'être un scandale, c'est d'abord un mystère. Car il va bien falloir laisser parler les chiffres et abandonner l'ingénuité pour la politique.

Sitôt qu'on en a après Israël, en leitmotiv de ses exactions, surgissent immanquablement ces milliers de réfugiés chassés de l'antique Palestine [qui, comme on sait, n'a jamais constitué un État, n'étant qu'une région de l'Empire Ottoman, région que les Anglais se sont hâtés de partager en Jordanie et Palestine après la Première Guerre quand ils l'ont récupérée], depuis toujours maltraités dans des camps. De quelle nationalité, déjà, ces camps ?

Un peu d'histoire. Contrairement à une idée très répandue, la pensée et même le mouvement sionistes ne datent pas de la Shoah mais de l'Affaire Dreyfus : ce n'est pas l'horreur mais l'injustice qui a inspiré à Herzl la volonté d'une terre pour son peuple.

Ensuite l'État est créé, certes après la guerre, mais il aurait pu l'être dès 1937 si les Arabes avaient accepté le plan de partage de Lord Peel. Lors de sa création, Israël ne se donne pas pour vocation d'être le plus grand camp de réfugiés du monde, quoiqu'une partie des rescapés des camps de la mort s'y soit retrouvée. Très vite, ce sont les juifs chassés des pays arabes qui vont pourtant constituer la majorité des Israéliens : « entre mai 1948 et mai 1972, le nombre de juifs issus de pays arabes s'établit comme suit :

Maroc    260.000

Algérie    14.000

Tunisie    56.000

Libye    35.000

Egypte    29.000

Yemen    50.000

Liban    6.000

Syrie    4.500

Irak    129.000

TOTAL     583.500

 

Durant la même période, la population juive des pays arabes passe de 856.000 à 26.000 personnes, la différence est le fait de ceux qui ont choisi d'aller en Europe ou en Amérique. Or, sur six millions d'habitants, Israël compte, à l'orée du XXIe siècle, une population de 1.100.000 Arabes israéliens bénéficiant d'une couverture sociale, de droits civiques, de liberté de culte et d'expression, qui ont leurs propres députés à la Knesset, des mosquées, des écoles, et s'expriment librement à travers leurs propres médias. On recense donc 1.100.000 Arabes israéliens contre quelques 200.000 Israéliens « installés »  dans ce qu'il est convenu d'appeler, en anglais, des settlements : des installations. Les fameux territoires « disputés », « récupérés », ou « occupés », et toujours tellement indésirables qu'on traite leurs habitants de « colons ». Combien de colons français installés en Belgique déjà ?

Que deviennent les quelque 726.000 réfugiés arabes officiellement recensés en 1948 à la création de l'État hébreu, et qui, poussés par leurs frères égyptiens, syriens, irakiens, jordaniens, etc., ont refusé la création d'un État palestinien, dans l'attente que leurs frères arabes qui le promettaient, exterminent la population juive et leur rendent l'entièreté du territoire ? Le 15 mars 1948, le Premier Ministre d'Irak proclamait dans la presse de Bagdad: « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l'abri pendant le danger, après quoi, toute la Palestine sera à eux ».

Aujourd'hui, après 60 années d'exil et de vies maintenues misérables dans les camps de l'UNRWA, ils ont fait souche et ont même engendré toute une descendance née hors de l'antique Palestine. Sans compter ceux qu'on appelle les bi-nationaux jordaniens, syriens, égyptiens, libanais etc., on les estime à environ à 3 millions six cent mille !

L'UNWRA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugee in the Near East) – organisme spécialement créé par l'ONU pour leur venir en aide et pourvoir à leurs besoins « immédiats » - a dépensé des milliards d'euros ( !), entretenant une véritable armée de fonctionnaires pour fournir aide et assistance, génération après génération, au titre de réfugiés, à des populations dont une grande partie n'est que fictivement « déplacée », puisqu'elle est née dans ce qu'il est convenu d'appeler des camps.

Bien utilisées, ces sommes auraient dû contribuer à réinstaller décemment ces populations dans leur pays d'accueil au lieu de les laisser croupir dans ce qu'on s'obstine à nommer des « camps » pour surtout ne pas les aménager. À croire qu'on les y a maintenues dans quelque dessein caché.

Quant aux 850.000 juifs expulsés des pays arabes, dont 583.500 ont trouvé refuge en Israël, ils ne pèsent plus aujourd'hui d'aucun poids sur la communauté internationale. Au contraire : ils ont contribué à l'essor de la région. Agronomie, irrigation, élevage, technologies de pointe, recherche scientifique, médicale, aéronautique, etc. Aujourd'hui, ils ne sont pas loin de 2.850.000. Ces ex-réfugiés-là ont tous été absorbés, logés, scolarisés, intégrés de manière digne et humaine, sans faire appel aux fonds de la communauté internationale, ni réclamer de dommages et intérêts aux pays qui les ont expulsés («La valise ou le cercueil» [2]).

Sans doute, l'installation des premiers Israéliens ne s'est pas faite en un jour, ni si aisément qu'on le croit aujourd'hui. Il fallut accueillir ces populations nombreuses, démunies de tout, qui vécurent pendant des mois dans des baraquements, des tentes, en attendant des logements que la plupart construisaient de leurs mains… Le taux de mortalité y était élevé. Pudiquement appelés camps de «transit», pourtant en tous points comparables aux camps de réfugiés des Palestiniens d'alentour, sauf  une différence essentielle : la solide détermination des juifs à s'en sortir au plus vite, sans attendre ni compter sur un financement quelconque de la communauté internationale.

On connaît la suite, écrite en lettre de feu comme une légende, belle comme un poème et pourtant vraie: ils firent fleurir le désert… Là où certains se présentent désormais comme des victimes définitives qui implorent encore et toujours plus des institutions internationales, encouragés par la Ligue Arabe qui les utilise à des fins politiques, ces juifs, rescapés des camps ou expulsés de ces mêmes pays arabes, ont en hâte construit leur pays. Autour de leur éternelle capitale, dont ils prononcent le nom dans leur prière quotidienne depuis plus de 5000 ans…

Au départ, un nombre à peu près équivalent de réfugiés. Les uns vont créer des ressources bien supérieures à ce que coûtent les autres... pourtant, eux aussi, ont laissé toute leur vie derrière eux, mais ce fut pour se construire un pays, en regardant droit devant.

L'ONU définit les réfugiés du Moyen-Orient en y incluant les descendants des réfugiés de 1948. Dans aucune autre partie du monde, des descendants de réfugiés ne se définissent comme « réfugiés » de génération en génération. Résultat : leur nombre est passé de 700.000 à plus de 4 millions, en incluant les enfants, les petits-enfants, et même les arrière-petits-enfants. Ce qui en dit long sur le prétendu « génocide » pratiqué par les Israéliens à l'encontre des Arabes palestiniens. A-t-on jamais vu un peuple victime d'extermination se multiplier en si grand nombre ?

Comme un précédent Premier ministre de Syrie, Khaled al Azm, l'a écrit dans ses Mémoires :

« C'est nous qui avons exigé le retour des réfugiés, alors que c'est nous qui les avons fait partir. Nous leur avons apporté le désastre. Nous les avons exploités en exécutant des meurtres et en jetant des bombes. Tout cela au service d'objectifs politiques » [3].

Ainsi vont les choses encore aujourd'hui. Depuis la fondation de l'État d'Israël, près de 900.000 Juifs furent chassés des États arabes dans un effort coordonné. Plus de 500 000 d'entre eux ont été absorbés dans le nouvel Israël. Pourtant, le monde était, et demeure, sans le moindre trouble face à la détresse des réfugiés juifs des pays arabes.

Et n'oublions pas que le seul Etat qui a reconnu la Palestine autrement qu'en parole, c'est Israël. Les autres,  notamment les pays arabes voisins, ne répondent que sous forme de massacres de masse (Jordanie,1970), de guerre civile (Liban,1975), expulsion-déportation (Arabie saoudite), confinement dans des camps (Égypte et un peu partout), etc. En Israël règne une culture où l'altérité est une réalité concrète (120 nationalités y sont représentées) et, comme l'écrit Lacan à propos de tout autre chose (quoique…) : « Si je me mets à la place de l'autre, où est-ce qu'il se mettra ? »

Maintenant, je vous en prie, cessez de me demandez pourquoi je me situe résolument de ce côté-là du monde.

Encore une fois, et définitivement je suis du côté de Victor Hugo : «Hélas, quand je dis je, c'est de vous que je parle », imbéciles !

---------------------

Notes de Menahem Macina

[1] A propos de crachat, je me permets de référer à ce mien article : "Ce crachat, est-ce un acompte ? Iront-ils cracher sur nos tombes?".

[2] Slogan subversif et menaçant adressé aux Français de l'ex-Afrique du Nord coloniale, et que la plupart ont tellement intériorisé, qu'ils ont fui pour sauver leur vie.

[3] Pour être honnête il faut signaler les réserves, sur ce point, d'un des meilleurs spécialistes israéliens du sujet, Benny Morris (même s'il appartient au courant révisionniste de l'histoire du sionisme des « Nouveaux historiens », avec lequel il a, toutefois, pris ses distances depuis quelque temps), dans son ouvrage, « The birth of the Palestinian refugee problem revisited », note 95, p. 269-270. (2ème édition, janvier 2004). Il serait utile que l'auteur précise de quel ouvrage elle extrait cette citation. Si c'est du livre de Mme Joan Peters, (From Time Immemorial : The Origins of the Arab-Jewish Conflict Over Palestine, Harper and Row, 1984), il faut savoir que des critiques compétents le tiennent pour un ouvrage partisan, contenant, de surcroit, beaucoup d'approximations et même d'assertions totalement erronées (voir, entre autres, Daniel Pipes, "La Palestine de Mme Peters : Echange de vues").


----------------------


© 
Sophie Chauveau

 

[Texte aimablement signalé par O. Peel.]

Mis en ligne le 31 janvier 2011, par Menahem Macina, sur le site France-Israel.org