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Israël (Société - mentalités)
Israël (diabolisation d')

Haine d'Israël: France2 et maintenant Rachel Corrie sur Arte
27/02/2012

 [Mes excuses pour les liens "morts". Je n'en suis pas responsable. (Menahem Macina).]

« Rachel Corrie [que l'on voit, ci-après, sur les photos, voilée et flétrissant devant des écoliers palestiniens un drapeau américain improvisé] était une activiste marxiste américaine, militante inconditionnelle de la cause palestinienne. L'essentiel de son activité, soutenue et financée par l'ISM - une ONG violemment hostile à Israël -, consistait principalement à perturber, parfois de manière agressive, les opérations de maintien de l'ordre des forces israéliennes de police. Elle perdit tragiquement la vie, le 16 mars 2003, écrasée par un bulldozer de Tsahal, dont le conducteur ne l'avait évidemment pas vue. S'ensuivit une violente campagne de calomnies, accusant, sans preuves, le soldat israélien d'avoir "assassiné" volontairement la jeune femme. » (Menahem Macina)
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La diabolisation d'Israël en France ne finit jamais. On a eu droit à Un Oeil sur la Planète sur France2, et maintenant la chaîne franco-allemande Arte diffuse mercredi le film de Simone Bitton (qui revendique haut et fort sa judéité) sur Rachel Corrie. "Rachel une enquête sur une jeune pacifiste américaine écrasée par un bulldozer israélien", explique Arte. Et de citer la réalisatrice: "Gaza n'est pas seulement le tombeau de Rachel Corrie et des centaines de civils qui y sont régulièrement assassinés : c'est un tombeau universel où l'humanisme tout entier est en train de sombrer." Ca donne le ton. Rétablissons la vérité: la "pacifiste" Rachel Corrie n'est pas morte en protégeant une maison palestinienne de la destruction.

 

 

 

Gilles-William Goldnadel décrit les activités d'ISM:

 

« J'invite donc toutes les personnes de bonne volonté et de bonne foi à visiter le site de «L'international Solidarity Movement»: dès sa page d'accueil, l'ISM se présente de la manière suivante«International Solidarity Movement est une organisation non gouvernementale palestinienne militant pour la fin de l'occupation sioniste en Palestine». Cette ambiguïté se retrouve dans la plupart des textes figurant sur le site. Israël n'étant le plus souvent désigné que sous l'expression «L'Etat sioniste» ou encore «L'ennemi sioniste».  Dans un article du 18 juillet 2011 intitulé: «Etat juif signifie racisme juif, fascisme juif et même nazisme juif», l'ISM dénie tous droits aux juifs de constituer un Etat.



L'ISM soutient également la campagne BDS de boycott des produits israéliens. Les militants de l'ISM affirment tout à la fois organiser des actions non violentes mais légitiment dans le même temps la violence par les armes: «Nous reconnaissons aux palestiniens le droit de résister à la violence israélienne et à l'occupation par tous moyens armés légitimes. Cependant, nous pensons que la non-violence peut être une arme puissante pour combattre l'oppression, et nous nous sommes engagés sur des principes de résistance non violente.» (charte de l'ISM).

L'échange du « criminel Guilad Shalit » contre « 1027 combattants » est présenté comme « une victoire de la résistance » (12 octobre 2011).

Un autre article, daté du 15 octobre 2011, et reprenant une déclaration du chef du Hamas, Khaled Meschaal, qualifie « la libération des prisonniers » de « fruit de la lutte armée ».

13 octobre 2011, le site ISM a traduit et publié un communiqué des Brigades Ezedine Al Qassam (branche armée du Hamas), intitulé « Shalit ne sera pas le dernier », et appelant à de futurs enlèvements de soldats israéliens.

L'ISM est également partenaire de la campagne pour la libération du terroriste pro-palestinien, Georges Ibrahim Abdallah, qui purge une peine de prison à perpétuité en France.

Le terrorisme palestinien est minimisé, voire nié, et toujours présenté sous le vocable « lutte armée » : « la réponse palestinienne depuis des années s'est traduite par quelques tentatives de lutte armée (ce qui est leur droit) mais fut principalement des protestations pacifiques, des manifestations et des appels devant les tribunaux israéliens.»

L'ISM soutient les derniers attentats sanglants qui ont visé des israéliens: le 19 août 2011, au lendemain de l'attaque sanglante de deux autobus et d'une voiture sur une route d'Eilat ayant fait 8 morts dont 5 civils israéliens, l'ISM a publié deux articles intitulés :

« Un commando de fedayin frappe l'ennemi sur son flanc sud-est : le cauchemar des sionistes se précise. »

- « Les Palestiniens et leurs frères arabes des pays alentour s'organisent et entament la guerre de libération pour récupérer la terre usurpée et le droit à la souveraineté nationale. »

L'ISM reprend les analyses du Hamas contre l'Autorité palestinienne.

Le 15 août 2011, l'ISM publie un article du journaliste palestinien, Khaled Amayre, intitulé « les gesticulations oiseuses de l'Autorité palestinienne », qui condamne la politique de Mahmoud Abbas.

Le 21 janvier 2009, l'ISM avait publié un communiqué pour saluer la libération de Khaled Amayre, détenu par l'Autorité Palestinienne en raison de ses liens avec le Hamas. Dans ce communiqué, l'ISM se félicitait que : « la collaboration de l'Autorité Palestinienne avec l'ennemi sioniste et ses rafles parmi les partisans du Hamas, a[it] été arrêtée par les milices d'Abbas ».

D'une manière générale, la consultation du site de l'ISM permet de constater sa totale identité de vues avec le Hamas ; et l'on peut affirmer sans craindre de se tromper que l'ONG constitue l'un des relais d'opinion de l'organisation islamiste, considérée comme une organisation terroriste par l'Union Européenne.

L'ISM affiche clairement ses méthodes: l'instrumentalisation des médias :  Le document vidéo remis à France 2 s'inscrit sans ambiguïté dans la stratégie de promotion des thèses extrémistes de l'ONG et de diabolisation d'Israël.

Le point 2 des « missions » que se fixe l'ISM indique clairement:  « Mettre la pression sur les médias pour qu'ils se focalisent sur l'illégalité et la brutalité de l'Occupation, et ainsi changer l'opinion publique pour qu'elle demande à Israël de respecter la loi internationale, et que l'Amérique cesse de financer Israël avec ses milliards de dollars chaque année. »

En conséquence de ce qui précède, qui dit la vérité, qui raconte des histoires ? Celui qui a présenté cette association comme « une organisation extrémiste palestinienne à l'objet délibérément propagandiste », ou un journaliste du service public qui prétend être sérieux et qui la présente, de manière consternante, comme«une ONG qui regroupe des pacifistes palestiniens internationaux, basée à Ramallah pour des raisons d'efficacité ».