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Hamas

Un culte obscène de la mort
20/11/2012

 

 Article repris du Blog Adam haRishon, 19 novembre 2012

A chaque nouvel épisode sanglant dans un pays arabe, le culte de la mort de l'islam que les foules expriment devant les caméras ne peut manquer de nous interpeller:


1/ Dans son étalage public, sang, blessés, cadavres, la mort s'exhibe. Elle s'accompagne de l'hystérie collective, des cris, des pleurs, des menaces, de portraits géants, comme si la douleur de ceux qui sont touchés par la perte d'un des leurs n'avait de sens que si chacun pouvait voir, toucher le cadavre. Ce rapport sensuel, voyeur et sans pudeur à la mort est tellement éloigné de notre propre sensibilité à nous, qui couvrons nos morts, pleurons en silence, évitons toutes photos, qu'il est impossible de ne pas s'interroger sur les conséquences de ces différences.

D'un point de vue ethnologique, nous pourrions nous contenter d'observer ces différences sans les juger. Mais cela n'est pas possible, car, de ces comportements envers les morts, naissent des comportements envers les vivants, qu'il n'est pas possible d'ignorer et de ne pas condamner.

2/ Le sang appelle la vengeance du sang. La vengeance, ce n'est pas l'action que l'on entreprend pour se débarrasser d'une menace ou d'un ennemi. La vengeance ne trouve pas sa récompense dans l'élimination de l'ennemi, mais dans le sang qu'on lui fait verser. Cette différence est importante, elle explique pourquoi les groupes terroristes n'ont pas d'état d'âme quant à leurs cibles. Leur but n'est pas d'affaiblir la force armée qui les opprimerait, mais de faire couler le sang de l'ennemi. L'armée d'Israël ne cherche pas à tuer des civils innocents, mais à éliminer les donneurs d'ordre des factions terroristes. Le seul but de ses interventions, c'est l'élimination d'une menace. Ceux qui prétendent que les groupes terroristes utilisent les moyens qui sont à leur disposition face à une armée surpuissante font l'impasse sur l'aspect strictement culturel du mode de fonctionnement de ces assassins. C'est leur rapport à la mort qui dicte leur stratégie, et non pas le contexte du rapport de force. Tirer sur des civils est un acte délibéré qui est directement inspiré par leur psyché.

Ceci étant mis au point, il devient légitime de se demander si ce rapport à la mort est lié à leur religion.

3/ Le christianisme considère la mort des martyrs comme une béatification. Le martyr ne doit en aucune façon entraîner ses persécuteurs dans la mort. Ce qui l'attend est de l'ordre du spirituel, une félicité éternelle qui n'est pas de ce monde. Le judaïsme parle d'un monde futur où règne une paix éternelle et où sensualité et contingence terrestre auront disparu au profit d'un rapprochement de Dieu. L'islam – en tout cas celui des foules analphabètes et d'un certain nombre de meneurs psychopathes – imagine un au-delà de stupre et de plaisirs on ne peut plus sensuels. Pour le judaïsme et le christianisme, la mort est le passage vers un état spirituel qui n'a plus rien à voir avec la vie d'ici-bas. Pour cet islam, la mort est le passage vers une vie « idéale » où tous les sens du monde réel seront satisfaits, y compris les plaisirs sexuels qui nous sont interdits durant notre vie terrestre.

Comment ne pas comprendre que cette mort fantasmée, cette vision obscène et perverse de l'au-delà a des conséquences directes sur la perception de la mort, de la sienne et de celle qu'on inflige à autrui ?

C'est cette vision de la mort qui est responsable de la vision de la vie de ces nazislamistes.

Dans l'univers mental de ces fous, la vie de leurs compatriotes n'a pas plus de valeur que celle de leurs ennemis.

Ces scories de l'islam populaire polluent le monde musulman dans sa totalité.

Ces foules en délire, hystériques dans la douleur quand elles accompagnent leurs morts et hystériques dans la joie quand elles font couler le sang de l'ennemi, ne seront pas éduquées avant plusieurs générations tant que de tels dirigeants les manipuleront.

Nous n'avons pas à hésiter à éliminer, les uns après les autres, de tels pervers.

 

© Adam Harishon