Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Hamas

Une insatiable jouissance du sang, par Shraga Blum
21/11/2012


Texte communiqué par l'auteur, 21 novembre 2012


Les images insoutenables des corps mutilés des six Palestiniens accusés d'avoir collaboré avec Israël ont déjà fait le tour du monde [Voir quelques clichés en fin d'article *]. Le Hamas ne s'est pas contenté de faire exécuter ces six individus sans autre forme de procès, mais leurs corps ont été exposés dans la rue, avant d'être piétinés, mutilés par une foule en liesse hystérique qui pataugeait et crachait dans leur sang. L'un des cadavres a même été attaché par une corde à une motocyclette qui l'a traîné dans les rues de Gaza, accompagné de Palestiniens en délire qui tiraient en l'air en signe de joie et de victoire.

Malheureusement pour la propagande du Hamas, généralement plus avisée,  les exécutants de ce massacre ont librement laissé les spectateurs comblés  – dont de nombreux enfants – filmer et photographier ces scènes avant de les diffuser sur les réseaux sociaux. Ainsi se retournait contre le Hamas l'arme favorite dont il use et abuse depuis une semaine : la diffusion de clichés de blessés ou morts arabes, de préférence ensanglantés  – la plupart pris d'ailleurs en Syrie - destinés à présenter Israël comme étant un pays barbare. Interrogés par les médias occidentaux, les responsables du Hamas à Gaza et à l'étranger, mis au pied du mur, ont redoublé de ruse et ont une fois de plus menti effrontément en disant « regretter ces scènes » et affirmant « que ces collaborateurs auraient dû bénéficier d'un procès ». Comme c'est le cas en général…

Ces scènes tournées dans la sphère du Hamas sont à relier directement à celles qui avaient choqué le pays lors du terrible lynchage de Ramallah, fief du Fatah, le 12 octobre 2000, où une foule en liesse avait massacré et mutilé deux malheureux réservistes israéliens, dont le seul tort avait été d'entrer par erreur dans la ville. Là aussi, des scènes terribles avaient été immortalisées, notamment celle d'un Arabe palestinien faisant le « V » de la victoire depuis les fenêtres du commissariat devant une foule exaltée à la vue du sang sur ses mains. A l'époque, Arafat avait usé de menaces sur les reporters étrangers afin qu'ils renoncent à diffuser ces images, mais aujourd'hui ce genre de procédé n'est plus possible : n'importe quel enfant peut désormais diffuser des photos dans le monde entier depuis son téléphone portable.

Les exemples sont encore nombreux de cette fascination morbide et meurtrière pour le sang, qui règne dans la culture arabo-musulmane. Il faut le dire même si cela sort du cadre du politiquement correct : il y a un abîme culturel et civilisationnel entre le Judaïsme et l'Islam, notamment sur cette question. Sauf très rares exceptions, jamais les médias israéliens, ni Tsahal ni même les citoyens n'ont diffusé des images choquantes après des attentats, et les scènes d'horreur étaient toujours rapidement nettoyées afin « que la vie reprenne ». Personne au monde n'a vu, par exemple, sur ses écrans, les images des corps des trois victimes de Kiryat Malakhi, car la pudeur juive n'a d'égal que le goût du sang chez nos ennemis. Israël en paie paradoxalement le prix fort en termes d'image, puisque les foyers de la planète sont inondés d'images à charge contre l'Etat juif, même si elles sont la plupart du temps tronquées, alors qu'Israël enterre ses morts dans la discrétion et le respect qui leur est dû ainsi qu'à leurs familles.

Il suffit de voir les scènes de liesse à Gaza lorsqu'un attentat touche des civils israéliens pour comprendre qu'il s'agit de deux mondes antagonistes, l'un sanctifiant la vie et la morale, l'autre vénérant la violence et la mort.

Une ligne bien rouge relie ceux qui sèment la mort à travers le monde au nom du Coran : un goût ancestral pour la violence, le mensonge, le chantage et le sang.

 

© Sharaga Blum

 

-------------------------


[*] Clichés repris du Blogue Philosémitisme.org (21.11.12) 

 

A Gaza, six "espions" sont abattus, filmés et leurs corps traînés dans les rues. On peut s'interroger sur l'impartialité de leurs lyncheurs...


Des civils palestiniens prennent des photos des cadavres d'hommes, qui auraient été des collaborateurs israéliens (20/11/2012). Les victimes portaient des pancartes indiquant que la branche armée du Hamas les avait tués.

.