Ces images mensongères sont ensuite envoyées à différentes organisations à travers le monde, qui sont toutes disposées à diffuser, sans vérification préalable, ces images sensationnelles et trompeuses, afin de choquer et surtout de manipuler l'opinion publique internationale. Le phénomène est parfaitement illustré sur le site oumma.com qui titre sans complexe : « Gaza: ces images censurées par les médias ».


Il s'agit en réalité d'enfants syriens blessés par l'armée d'Assad, qui tue et massacre sans trêve dans la relative indifférence de cette même opinion publique. L'ironie flagrante de ce deux-poids-deux-mesures et de cette instrumentalisation éhontée ferait presque sourire s'il ne s'agissait pas de vies humaines.

La petite « Amal, 11 ans, à l'hôpital de Gaza », dont les souffrances sont exploitées et détournées, est en fait une petite fille syrienne blessée près de Homs en Syrie comme le prouve cette photo de l'AFP prise en juillet 2012

De même, le petit garçon « symbole de la force et du courage des Gazaouis » est un enfant syrien blessé en septembre 2012, comme le prouvent ces témoignages…

Qu'il y ait des blessés civils à Gaza est une réalité à laquelle aucune crise ou guerre ne peut malheureusement échapper en dépit des efforts de l'armée israélienne pour les éviter. Mais utiliser les photos d'un autre conflit, utiliser des images d'enfants en souffrance à des fins de communication et pour gagner une guerre médiatique sont des méthodes qu'aucune organisation, aucun média aucun individu ne devrait cautionner et encore moins relayer. Un enfant blessé dans une guerre est un drame pas un produit de marketing.


© Ambassade d'Israël en France