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Abbas s'engage à suivre l'exemple du «Mufti de Hitler»
13/01/2013

 

Repris du site Observatoire du Moyen-Orient * 10 janvier 2013, aimablement relayé et signalé par le site Europe-Israël (qui relaie lui-même le site de Memri), 12 janvier 2013.

 

MEMRI a capté et sous titré cette allocution de Mahmoud Abbas, le président soi-disant "modéré" de la Palestine. Il promet de poursuivre sur la voie de la violence en citant en exemple exclusivement des gens responsables d'actes de terrorisme - meurtres de civils. Quand j'en aurai le loisir, je donnerai la liste des victimes de chacun d'entre eux.

Ce soir, faute de temps je ne développerai ci-après que l'histoire du Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin Al Husseini : le "Mufti de Hitler".

Ci-dessous des extraits d'une allocution du Président de l'AP [Autorité Palestinienne], Mahmoud Abbas, qui a été diffusée à la télévision palestinienne d'Etat le 4 janvier 2013.

Mahmoud Abbas: A l'occasion de l'anniversaire du Fatah, nous renouvelons notre promesse concernant nos bienheureux martyrs. Nous nous engageons à continuer sur la voie du frère martyr, Abou Amar (nom de guerre de Yasser Arafat), de ses camarades et frères, des dirigeants de toutes les factions combattantes - de tous les martyrs.

Permettez-moi de mentionner le martyr Abou Jihad, Khalil Al-Wazir, le martyr Abou Iyad, Salah Khalaf, le martyr Abd Al-Fattah Hammoud, le martyr Abou Ali Iyad, le martyr Abou Sabri Saydam, le martyr Abou Youssef Al-Najjar, le martyr Kamal Adwan, le martyr Kamal Nasser, le martyr Abou Al-Walid Saad Sael, le martyr Faysal Al-Husseini, le martyr Abou Al-Hol, le martyr Abou Al-Moundhir, le martyr Khaled Al-Hassan, le martyr Cheikh Ahmad Yassin, le martyr Abd El-Aziz Al-Rantissi, le martyr Ismail Abu Shanab, le martyr Fathi Shiqaqi, le martyr Georges Habache, le martyr Omar A-Qassem, le martyr Sakhr Habash, le martyr Suleiman Al-Najjar, le martyr Bashir Al-Barghouthi, le martyr Hani Al-Hassan, le martyr Abu Ali Mustafa, le martyr Abou Al-Abbas, le martyr Samir Ghosheh, et martyr d'aujourd'hui, le martyr de l'Intifada, Abou Abd Al-Khattab. Allah pitié d'eux tous.

En outre, il y avait des dizaines de milliers de martyrs et de héros. Ici, nous ne devons pas oublier les pionniers - le Grand Mufti de la Palestine, Hadj Mohammed Amin Al-Husseini, ainsi que Ahmad Al-Shukeiri, le fondateur de l'OLP, et Yahya Hamouda, le chef du Comité exécutif de l'OLP. N'oublions pas le martyr Izz Al-Din Al-Qassam, qui a déclenché la révolution de 1936.






Haj Amin Al Husseini

Voici donc un bref aperçu de la la haine génocidaire envers les juifs, qui animait Amin Al Husseini, "bienheureux martyr", pour le "modéré" Mahmoud Abbas.

Haj Amin Al Husseini, fils du Mufti de Jérusalem à étudié au Caire (Al Ahzar) et à été formé et influencé par un des fondateurs du Salafisme, Rashid Rida, qui restera son mentor jusqu'à sa mort en 1935.

Il a servi dans l'armée ottomane pendant la Première Guerre mondiale. Il considérait que la Palestine était la Syrie du sud, et écrivait des articles dans Suriyya al-Janubiyya [La Syrie du Sud]. Suite à l'éviction de Damas du roi Fayçal, par les Français, Al Husseini est devenu un nationaliste palestinien enragé.

En mars 1920 il était parmi ceux qui ont incité une foule de près de 70 000 musulmans à attaquer les juifs de Jérusalem. Le pogrom à duré 4 jours, avec son lot de meurtres, viols et destructions.

Depuis sa nomination en 1920 par les Britanniques comme Grand Mufti de Jérusalem, il était le chef de l'organisation secrète Al-Fida'iyya (les Feddayin = ceux qui se sacrifient). Le nationalisme panarabe était en phase avec le fascisme européen: Mussolini a financé Al Husseini, qui fut parmi les premiers à féliciter Hitler en 1933.

Adolf Eichmann est venu en mission de reconnaissance en Palestine en 1937. Al Husseini deviendra son très proche ami en 1941. Dans son journal, Al Husseini écrira au-dessus du nom de Eichmann : « fairus nadira jiddan » et « Kheir mukhlis lil-arab » (un diamant très rare et le meilleur des rédempteurs des arabes) (texte lu au cours du procès Eichmann).

A la tête du Haut Comité Arabe, en 1936, il a organisé une campagne de terreur et d'émeutes qui a fait 300 morts et plus de 1000 blessés. Ce n'est que parce que les nazis ne voulaient pas s'aliéner les Anglais qu'ils n'ont commencé à le financer qu'en 1938, alors qu'il leur offrait ses services et une alliance bien avant cette date. Le monde arabe était fasciné par Hitler, le slogan populaire disait: « Au ciel - Allah, sur terre – Hitler ».

En 1941, il a participé au coup d'Etat pronazi en Iraq et ses prêches ont inspiré et favorisé le Farhoud - un pogrom antisémite de grande envergure qui fit, à Baghdad, entre 180 et 600 morts et causa le pillage de 900 maisons : c'était la fin d'une communauté vieille de 2500 ans. Ce crime méconnu fait partie de la Shoah.

Exfiltré par les Italiens, d'Iran à Rome, puis à Berlin, il rencontre Hitler et s'engage activement dans les services de la propagande nazie en arabe à destination de l'Asie et de l'Europe. Il invite tous les musulmans à rejoindre la Waffen SS pour combattre l'ennemi commun: les juifs, les Anglais et les bolcheviques. Il sera l'aumônier musulman en chef de la Waffen SS.

Le 1er mars 1944, s'exprimant sur Radio Berlin, le mufti de Jérusalem appela les Arabes à se soulever et à combattre : « Tuez les Juifs partout où vous les trouverez. Cela plaît à Dieu, à l'histoire et à la religion. Cela sauve votre honneur. Dieu est avec vous » (Moshe Pearlman, Mufti of Jerusalem, Londres, V. Gollancz, 1947).

Des dizaines de milliers de musulmans (42 000 environ: la plupart des musulmans bosniaques et albanais) se sont en effet engagés dans l'armée allemande. La division musulmane la plus connue est la division Handchar (« le sabre ») complice des crimes contre l'humanité du régime pronazi d'Ante Pavelic. Le nombre des victimes de Pavelic est estimé à 750 000 Serbes (orthodoxes), 60 000 juifs et 26 000 tziganes.

Al Husseini a milité contre l'expulsion des juifs d'Europe et pour leur extermination auprès des nazis dont son ami Adolf Eichmann, l'architecte de la Shoah.

Al Husseini était parfaitement au courant (il l'a écrit dans ses mémoires) de l'existence des camps d'extermination, il avait en projet d'exterminer les juifs en Afrique du Nord, en Palestine et Mésopotamie dès la victoire des forces de l'Axe contre les Alliés.

Il a écrit dans ses mémoires :

« Notre condition sine qua non à une coopération avec l'Allemagne était d'obtenir une liberté d'action totale pour éliminer tout Juif de Palestine et du monde arabe. Je demandai à Hitler un engagement explicite nous permettant de résoudre le problème juif suivant nos aspirations nationales et raciales, et conformément aux méthodes scientifiques modernes des Allemands. Sa réponse fut : ils sont à vous ! » (Bernard Lewis, Juifs en terre d'Islam).

Le 2 novembre 1943, Al Husseini déclara dans un discours prononcé dans le Hall de la Luftwaffe : « les Allemands savent comment se débarrasser des Juifs ». Et

« Les Allemands n'ont jamais causé de tort à aucun musulman, et ils combattent à nouveau contre notre ennemi commun […]. Mais surtout, ils ont définitivement résolu le problème juif. Ces liens, notamment ce dernier point [la « solution finale »], font que notre amitié avec l'Allemagne n'a rien de provisoire ou de conditionnel, mais est permanente et durable, fondée sur un intérêt commun. »

 

Al Husseini passe en revue une troupe Waffen SS musulmane






Al Husseini et Himmler


Al Husseini avec Himmler qui a dédicacé la photo...

Al Husseini toujours avec Himmler



Imams de la Waffen SS Handschar