Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Droits humains, racisme, antisémitisme, etc.
Antisémitisme
Antisémitisme arabo-musulman

Une resucée égyptienne récente de l'accusation de crime rituel juif
Firnas Hawzi
19/04/2014

Une resucée égyptienne récente de l'accusation de crime rituel juif


Article signalé par le site Elder of Zion, le 17 avril 2014


[MEMRI
a traduit un article paru dans le magazine égyptien El Kibar, dont l'auteur est Firnas Hafzi, une prétendue ‘experte' d'hébreu, qui écrit également des articles de mode, de beauté et de santé. Je traduis ici la version anglaise, par MEMRI, de cet article intitulé « The Jews Can Rejoice In Their Holidays Only If They Eat Matza Laced With The Blood Of Non-Jews » (Les Juifs ne peuvent célébrer la fête de Pâques que s'ils mangent une Matzah arrosée du sang de non-Juifs). Note : « matsah » est le terme hébreu original pour « pain azyme » (= sans levain), « matsot » est la forme plurielle hébraïque de « matsah ». J'ai mis en rouge deux passages qui établissent un parallèle entre ces accusations mensongères et le comportement auto-défensif des Israéliens. (Menahem Macina).]


[Introduction de MEMRI :]


À l'occasion de la Pâque, la journaliste Firnas Hafzi a écrit, dans un article intitulé « Les Juifs suceurs de sang à Pâques », que les Juifs tuent des non-Juifs lors de leur fête pour utiliser leur sang dans la préparation de leurs matsot. Citant des chercheurs qui évoquent cette prétendue coutume juive, elle établit une liste de nombreux cas, y compris celui de Damas, en 1840 [voir Affaire de Damas]. Elle ajoute que, dans leurs efforts pour se disculper de ces meurtres, les Juifs ont écrit des articles et réalisé des films relatant des histoires de vampires, ou imputé leurs crimes à des individus mentalement dérangés. Selon l'auteure, les meurtres dont on sait qu'ils ont été perpétrés par des Juifs dans le cadre de leurs rites pascals, sont « une goutte d'eau dans l'océan, comparé aux crimes juifs que personne ne connaît », et les milliers d'enfants et d'adultes disparus dans le monde entier ont vraisemblablement été victimes de ces rites juifs.

$imgfile
Portrait de l'auteur, Firnas Hafzi. Source: Al-Kibar, Égypte, 14 avril 2014.


L'article, accompagné de reproductions d'illustrations et d'images antisémites bien connues, a été publié dans le magazine mensuel égyptien Al-Kibar, qui a été créé en juillet 2013 après la chute du régime des Frères musulmans, et dont les articles traitent majoritairement d'économie, d'art et de faits de société.

L'affirmation que les Juifs utilisent du sang dans la préparation de leurs matsot figure également sur le site Cairodar.com, qui se présente comme le « portail éducationnel » du quotidien égyptien, Al-Yawm Al-Sabi'. Un article intitulé « Les Juifs suceurs de sang tuent des enfants et les offrent en sacrifice », censé révéler « la terrifiante vérité sur les Juifs », affirme que l'un de leurs rites pascals consiste à confectionner des matsot avec du sang humain, et que des rabbins massacrent des enfants au cours de rituels de sorcellerie 1 .


Ci-dessous, quelques extraits de l'article de Hafzi 2 .

$imgfile


Les Juifs utilisent du sang dans leurs rites de Pâques, de Pourim et de circoncision, et dans des pratiques de sorcellerie.


La fête de Pâques, Pessah en hébreu, est considérée comme la plus importante des fêtes juives. Les Israéliens la célèbrent pour commémorer l'exode d'Égypte sous la direction de Moïse et leur délivrance de la tyrannie du Pharaon, à l'époque.

Selon le Livre de la Genèse et celui de l'Exode, ainsi que leurs commentaires juifs traditionnels, les Enfants d'Israël étaient esclaves des Égyptiens. Ils se révoltèrent contre les Pharaons et passèrent 40 années dans le [désert du] Sinaï, avant de s'établir sur la terre de Canaan. Durant leur périple dans le désert du Sinaï, Dieu donna à Moïse et aux Enfants d'Israël ses Dix Commandements et fit d'eux un peuple uni. C'est pourquoi de nombreux Juifs attribuent une signification nationale à la fête de Pâques, et la considèrent comme la fête de la liberté ou celle de la naissance de la nation juive.

Cette fête revêt une signification particulière parce que les Juifs croient que Dieu les a lui-même délivrés de l'esclavage. Contraints de fuir de nuit et en hâte, par crainte d'être poursuivis, il leur fallut préparer leur pain rapidement avant que [la pâte] ne lève [et c'est ainsi qu'elle devint] matsah. C'est pourquoi les Juifs mangent des matsot au cours de la troisième semaine du mois de Nissan (avril) et font des célébrations saintes au début et à la fin de la fête, au cours de laquelle ils prient et offrent des sacrifices.

$imgfile

Dans un autre stade des célébrations de Pâques, [les Juifs] combinèrent la préparation des matsot et les offrandes de sacrifices avec leur hostilité envers les non-Juifs, spécialement les Chrétiens, et mélangèrent le sang d'une de leurs victimes à la matsah. [Cela avait lieu] spécialement à Pâques, à Pourim, et lors des rites de la circoncision. Ils utilisaient du sang dans des rituels de sorcellerie et de magie, comme c'est affirmé en Isaïe 57, 4-5 : « …N'êtes-vous pas une engeance de révolte, une race de mensonge ? Vous qui vous excitez près des térébinthes, sous tout arbre verdoyant, qui immolez [vos] enfants dans les vallées, sous les fissures des rochers ? »

L'événement le plus connu, qui montre comment les Juifs procédaient pour verser le sang de nombreux innocents, eut lieu le 6 février 1840, quand un religieux catholique italien du nom de Toma, qui vivait à Damas, disparut avec son serviteur. Les religieux catholiques affirmèrent que les Juifs l'avaient assassiné conformément à leurs rites. L'aspect anormal de son corps, que l'on trouva démembré, indiquait qu'il avait été vidé de son sang. Après que le Gouverneur [de Damas], Sharif Pacha, eut enquêté dans le quartier des juifsz et arrêté six d'entre eux, le barbier du quartier avoua avoir assassiné le religieux et confessa que toute l'affaire avait été [exécutée] conformément à ce qui est écrit dans le Talmud concernant l'obligation de faire cuire les matsot avec du sang chrétien ou musulman. Il avoua également avoir tué le serviteur [du religieux]. Scandalisés, les habitants attaquèrent le quartier juif et brûlèrent et détruisirent des synagogues à Damas, Beyrouth et Izmir.

L'historien [Flavius] Josèphe mentionne aussi que [les Juifs] buvaient le sang de leurs victimes et le mêlaient à la pâte de leur matsah, et également qu'ils mangeaient la chair de certaines [de leurs victimes].

$imgfile

De même, le docteur allemand Edric Biskof [sic, il pourrait s'agir d'Erich Bischoff] note que l'un des commandements de la [religion] juive est de tuer des étrangers, qui sont comme des bêtes. Cette mise à mort [précisait-il] devait être faite conformément aux règles. Ceux qui ne s'astreignent pas à la loi religieuse juive doivent être offerts en sacrifice au Dieu Très-Haut. Richard Francis Burton qui a examiné le Talmud et son attitude à l'égard des non-Juifs dans son livre de 1898, intitulé The Jew, The Gypsy and El Islam [Le Juif, le Bohémien et l'Islam], admet en p. 81 : « Le Talmud affirme qu'il y a deux sortes de sang qui plaisent au Seigneur, à savoir, 1) celui de l'holocauste pascal ; 2) celui de la circoncision ».


La victime est vidée de son sang en la plaçant dans un tonneau équipé de rangées d'aiguilles, en l'égorgeant comme un mouton, ou en lui sectionnant les veines.

Le drainage du sang des victimes est réalisé [de plusieurs manières. L'une d'elles] consiste à utiliser un tonneau équipé de rangées d'aiguilles. C'est un tonneau de la taille du corps de la victime, avec des aiguilles tranchantes qui lacèrent tous ses membres quand il y est introduit, de sorte que son sang s'écoule lentement de toutes les parties de son corps. Cela occasionne une douleur atroce qui cause du plaisir aux Juifs, lesquels deviennent ivres de joie à la vue du sang qui s'écoule [du corps] de leur victime jusqu'au bas du tonneau, dans un récipient qui y est placé pour le recueillir. [Une autre méthode] consiste à égorger la victime comme un mouton et à recueillir son sang dans un récipient, ou bien à trancher les veines de leurs victimes en de nombreux endroits, de manière à ce que le sang coule des blessures dans les récipients. Puis le sang est remis à un rabbin qui prépare une matsah imbibée de sang humain pour plaire au Dieu juif, Jehovah, qui est assoiffé de sang. Les Juifs ne peuvent jouir de leurs festivités que s'ils mangent une matsah imbibée de sang de non-Juifs.

$imgfile
Illustration de l'article de Al-Kibar, Égypte, du 14 avril 2014


Sur la base de ce [récit] biblique mensonger [celui de la sortie d'Égypte] et de ce comportement barbare ancré sur des délires, nous pouvons comprendre ce qui motive les dirigeants sionistes à tuer des enfants arabes en Égypte, en Syrie, en Jordanie, au Liban et en Palestine. L'ancienne Premier ministre Golda Meir a dit un jour avec insolence : « À chaque fois que j'apprends la naissance d'un enfant arabe, je ne parviens pas à dormir durant la nuit ».

Dans son livre de 1938, Jewish Ritual Murder [Le meurtre rituel juif], Arnold Leese, un Britannique qui a combattu les crimes juifs et l'hégémonie juive dans le monde, a fait une liste des principaux cas de [victimes] assassinées par les Juifs en Occident, tant ceux qui sont bien connus, que ceux qui sont méconnus. Voici quelques exemples [mentionnés dans ce livre] :

En 1171, à Blois, en France, durant la Pâque juive, le corps d'un jeune homme chrétien du nom de Harold fut trouvé dans le fleuve. Il avait été vidé de son sang à des fins rituelles. Il fut prouvé que les Juifs étaient les auteurs de ce meurtre, et plusieurs d'entre eux furent exécutés.

En 1192, à Winchester, en Grande-Bretagne, durant la Pâque, un [autre] jeune homme fut découvert crucifié et vidé de son sang.

En 1287, à Berne, en Suisse, un enfant du nom de Rudolph fut assassiné durant la fête de Pâques, au domicile d'un Juif riche, du nom de Matlr [sic, probablement, Matter]. Les Juifs avouèrent le crime et nombre d'entre eux furent exécutés. L'Église canonisa l'enfant et le proclama martyr, et la ville érigea, dans le quartier juif, une statue représentant un Juif mangeant un jeune garçon, pour rappeler aux Juifs leurs crimes barbares.

En 1462, à Innsbruck, en Autriche, un jeune homme du nom d'Andreas fut vendu aux Juifs qui l'assassinèrent sur un rocher dans la forêt et utilisèrent son sang pour leur fête. Quand le crime fut découvert, les Juifs s'enfuirent au-delà de la frontière et aucun d'entre eux ne fut jugé.

En 1468, à Ségovie, en Espagne, avant Pâques, les Juifs crucifièrent un enfant chrétien et le vidèrent de son sang. L'événement fit l'objet d'une enquête et un tribunal condamna à mort plusieurs Juifs.

En 1881, un Juifs qui voyageait du Caire à Port Saïd, entra dans un café grec en compagnie d'une jeune femme de moins de 18 ans, et lui fit boire avec acharnement de si énormes [quantités] de vin, que cela attira l'attention du propriétaire grec du café. Le lendemain, la fille fut découverte la gorge tranchée. Cet événement terrifia les Égyptiens à l'époque.


Les crimes juifs qui ont été découvertssont une goutte d'eau dans l'océan, comparé aux crimes juifs dont personne ne sait rien


[Cependant,] les crimes juifs qui ont été découverts tout au long de l'histoire, et qui firent l'objet d'enquêtes et jugés, sont une goutte d'eau dans l'océan, comparé aux crimes juifs dont personne ne sait rien. Les milliers d'enfants et d'autres qui ont disparu dans le monde entier, ont probablement été victimes de crimes rituels juifs. Leur sang se trouve sûrement dans des estomacs juifs avec les matsot de la fête.

Les juifs ont tenté de nier qu'ils vident des non-Juifs de leur sang et l'utilisent dans leurs matsot de Pâques. Rabbi Moussa Abou ‘Afia [l'un des Juifs incriminés dans l'accusation du crime rituel de Damas] s'est converti à l'Islam durant l'enquête sur le [meurtre] du Père Toma, pour échapper au châtiment. Il a livré un témoignage important concernant le Talmud et les enseignements qu'il contient, lesquels font des allusions voilées à des crimes et des pratiques barbares.

Parmi les efforts qu'ils ont déployés pour nier [ces crimes], des Juifs américains ont écrit, dans les années 1970, des histoires de vampires, pour se dissocier des accusations de sucer du sang humain et induire en erreur [les procédures] judiciaires. Durant cette période, ils ont dépensé des millions pour réaliser des films de Dracula, afin de tromper l'opinion publique mondiale. Ils ont prétendu que ceux qui assassinent des enfants et des adultes et sucent leur sang, sont des gens mentalement dérangés, et que tout cela n'a rien à voir avec leurs rites religieux. Le 14 février 1964, le magazine [égyptien] Al Musawwar a publié un article sur des vampires en Colombie, après que de nombreux enfants [colombiens] aient été assassinés pour être vidés de leur sang. Ni le magazine, ni les enquêteurs n'ont imaginé que les vampires pussent être des Juifs, plutôt que [des gens qui] vendent du sang aux hôpitaux. »


© MEMRI pour la traduction anglaise, et debriefing.org pour la traduction française.


1 Cairodar.com, 5 avril 2014.

2 Al-Kibar (Égypte), 14 avril 2014.